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l.o. :“tu vois busty arriver en bikini sur la plage, tu lui montres le panneau ‘dépôts de déchêts interdits’”
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t.c. : “y’a des émeux en Hollande”
l.o. : “et y’a des émeutes en Hongrie”
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l.o. : “comment on appelle le truc qui n’est pas une poule ?”
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j.r. : “non mais moi, je porte même des strings Droopy”
t.c. : “tandis que moi, je ne porte jamais de cravate”
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t.c. : “le spoken-word, c’est du stand-up sérieux”
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j.r. : “il a un truc félin, Christopher Walken”
l.o. : “non, pas félin : fêlé”
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b.b. : “pourquoi les oiseaux refleurissent au printemps ?”
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a.n. : “j’ai le droit de dire des conneries, c’est humain, je ne vois pas pourquoi j’aurais un problème avec ça”
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l.m. : “je trippe”
l.o. : “sur ?”
l.m. : “je ne sais pas encore”
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l.o. : “elle a bien fait de se faire une frange : au moins on ne voit plus la moitié de sa sale tronche”
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Drôle d’ambiance que celle du premier soir où tu es seule chez toi, mais sans guetter le bruit des clefs devant ta porte : l’impression de retrouver une vieille amie que je n’ai pas vue depuis quatre mois, ma solitude.
Comme une paix.
Il faut croire que je suis incapable d’être bien avec l’Autre, si je n’ai pas ces heures-là, cet espace-là. Incapable de désirer sans manquer, incapable d’interagir sans m’abstraire, incapable d’échanger sans me taire.
Etrange sensation que celle de n’en plus pouvoir de ceux sans qui je ne pourrais pourtant vivre : l’impression de saturer d’attentions, d’émotions, d’expression, de communication, si je suis sans cesse au monde.
Comme une guerre des nerfs.
Humaine ambivalence, hein.
Sans chaos, pas de création, qu’il disait.
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l.m. : “ma chérie, t’es pénible aussi avec tes trois cerveaux et tes deux couilles”
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l.m. : “mes couilles, ça fait 29 ans que je les cache, il est temps qu’elles découvrent le monde”
